Prise en charge des patients alcooliques en anesthésie-réanimation

Prise en charge

Crédit photo : Agnès Bourahla

Paris, vendredi 22 septembre. Le congrès de la SFAR bat son plein. Venu de Reims, le professeur Beny Charbit décrit les co-morbidités liées à l’alcoolisme chronique. Il indique comment éviter le syndrome de sevrage alcoolique et quels sont les moyens de l’accompagner. Décryptage.

« L’alcool cause 40 000 décès par an. C’est la deuxième cause de mortalité évitable en France », affirme Beny Charbit, médecin anesthésiste- réanimateur, avant d’ajouter : « L’OMS définit l’alcoolisme en niveaux de consommation – faible, moyen et élevé. » Ces niveaux de consommation entraînent un risque à long terme, nocif pour l’organisme lorsque l’usage est élevé. Même l’usage bénéfique d’un ou deux verres de vin par jour reste controversé. À court terme, il existe des risques sociaux et des risques de dépendance, qui dépendent peu de la quantité d’alcool.

Prise en charge des patients alcooliques en anesthésie-réanimation

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La rédaction